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En débutant par le mental : En préambule, notons que la sensibilité de Napoléon Bonaparte est assez glaciale, et il a du mal à verser une larme, même entouré de tous ces cadavres sur les champs de batailles, sauf de rares exceptions. Il a présenté fréquemment des convulsions, qui ont été cataloguées par les historiens, et les médecins qui ont bien observé ses symptômes, soit d'hystérie, soit d'épilepsie, ou les deux sans doute. La mégalomanie est évidente, il sait la manifester tout au long de sa vie. Alexandre, César Charlemagne et Gengis Khan, sont des exemples à suivre, pour lui, et il veut non seulement leur ressembler, mais faire mieux ! Quant à l'amour, il le dit lui-même, je n'ai dans ma vie, aimé qu'une seule femme, c'est Joséphine. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'en a pas connu d'autres, loin de nous cette pensée, mais toutes les autres faisaient partie de son amusement sexuel, car, de ce côté, son appétit était féroce. À ce sujet, la morale n'existait pas. "On a le droit de juger les hommes, mais pas l'empereur", disait-il. |
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